Certificat
DigiCert
commercial SSL certificate provider
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Une entreprise de droit américain est tenue de communiquer les données qu’elle détient aux autorités des États-Unis (Cloud Act, FISA 702), y compris lorsque ses serveurs se trouvent en Europe. Le pays d’un serveur ne dit donc pas quel droit s’applique aux données qui y passent.
Des mesures distinctes, jamais additionnées : un site peut confier ses machines à l'une, son courrier à l'autre et son nom à une troisième. Sur les 134 117 sites du corpus, comptés une fois chacun par leur dernier scan réussi. Ces chiffres décrivent la page une fois la bannière acceptée : c'est ce que reçoit un visiteur qui clique « Tout accepter », et c'est le cas de 25 747 site(s) ici. Sur les autres, il n'y avait rien à accepter — pas de bannière, ou une bannière que l'outil n'a pas su accepter — et l'unique visite du scan fait foi. Les briques nommées ci-dessus — courriel, DNS, registre, certificat, bureau d'enregistrement — sont relevées par les sondes du nom de domaine : elles ne dépendent pas de la page, donc pas de la bannière.
Reconnue sous le nom DigiCert dans nos catalogues d'infrastructure — un rapprochement par le nom, affiché seulement parce qu'il a été vérifié.
Sites dont elle signe le certificat2 105 site(s)
Une autorité de certification est un tiers de confiance de plus : c'est elle qui atteste que le serveur joint est bien celui du nom affiché. Le propos n'est pas de noter l'hygiène — un certificat Let's Encrypt en vaut un DigiCert — mais de la nommer, elle et le droit dont elle relève.
200 sites listés sur 2 105 : la liste est bornée pour rester lisible, le total ci-dessus est complet.